De nouveaux messages sur les rĂ©seaux sociaux relancent rĂ©guliĂšrement la question « Jacques Attali malade ? ». Les recherches associent son nom au cancer, mais les faits vĂ©rifiables sont clairs : aucune confirmation publique nâatteste dâun diagnostic personnel. La confusion sâexplique par son rĂŽle de tĂ©moin du cancer de François Mitterrand et par ses prises de position fortes en faveur de la prĂ©vention universelle et dâune Ă©conomie de la longĂ©vitĂ© centrĂ©e sur la santĂ© de tous. En 2026, lâenjeu nâest pas de spĂ©culer sur sa vie privĂ©e, mais de comprendre comment ses alertes sur le faible budget allouĂ© Ă la prĂ©vention (souvent moins de 2 % en France) peuvent guider des dĂ©cisions individuelles et publiques.
Dans ce contexte, les lecteurs cherchent des repĂšres solides : quâest-ce qui est confirmĂ© ? dâoĂč vient lâamalgame entre Attali et la maladie ? que recommande-t-il en matiĂšre de bilans, de sport, dâalimentation et de dĂ©pistage ? Les lignes suivantes proposent une vue panoramique, des exemples concrets et une mĂ©thode simple pour dĂ©mĂȘler le vrai du faux. Les rumeurs nâont jamais protĂ©gĂ© personne, alors que des gestes simples â bilans rĂ©guliers, activitĂ© physique quotidienne, rĂ©duction du sucre et de lâalcool â ont dĂ©jĂ changĂ© des trajectoires de vie. Lâobjectif est dâoutiller le lecteur, sans sensationnalisme, avec une approche claire, utile et directement applicable.
| Point clĂ© â | Fait vĂ©rifiĂ© đ | Implication pratique đĄ |
|---|---|---|
| Diagnostic de cancer | Non confirmĂ© publiquement đ | Respect de la vie privĂ©e, focus sur les donnĂ©es vĂ©rifiables |
| RĂŽle auprĂšs de Mitterrand | TĂ©moin privilĂ©giĂ© du cancer du prĂ©sident | Source dâamalgame, intĂ©rĂȘt historique et politique |
| Position sur la prĂ©vention | Plaide pour bilans, sport quotidien, rĂ©duction des risques đ | Plan dâaction personnel simple et efficace |
| Budget prĂ©vention | Souvent < 2 % des dĂ©penses de santĂ© en France | NĂ©cessitĂ© dâun rééquilibrage structurel đ§ |
| Rumeurs en ligne | Nombreuses, non sourcĂ©es đ | VĂ©rifier les sources avant de partager |
BrÚve réflexion sur un sujet grave : Jacques Attali malade, rumeurs ou faits vérifiés en 2026
Le moteur de recherche associe implacablement « Attali » et « cancer ». Pourtant, la photographie nette des faits tient en une phrase : aucune source publique fiable nâatteste quâil soit atteint de cette maladie. Cet Ă©tat des lieux est confirmĂ© par les recoupements disponibles et par des analyses qui rappellent son principal lien avec le sujet : ses Ă©crits sur la longĂ©vitĂ©, la prĂ©vention, et le rĂ©cit du secret mĂ©dical entourant François Mitterrand. Lâarticle de rĂ©fĂ©rence « santĂ© de Jacques Attali » le souligne : il parle surtout de santĂ© publique, pas de sa mĂ©decine personnelle.
Pourquoi, alors, cette confusion persiste-t-elle ? Dâabord parce quâil a Ă©tĂ© aux premiĂšres loges dâun moment dâhistoire : le diagnostic du prĂ©sident Mitterrand, longtemps tenu secret dâĂtat. Ensuite parce quâil rĂ©clame, avec constance, une France plus ambitieuse sur la prĂ©vention â bilans rĂ©guliers, dĂ©pistage, sport, alimentation â, en dĂ©nonçant un budget infĂ©rieur Ă 2 % des dĂ©penses. Ă cela sâajoutent des remises en contexte utiles, comme les campagnes de dĂ©sintoxication qui dĂ©mentent des textes prĂ©tendument signĂ©s par lui sur lâeuthanasie, souvent citĂ©s hors pĂ©riode et hors source.
Une anecdote illustre la mĂ©canique des rumeurs. Dans un TGV bondĂ©, une passagĂšre scrolle son fil dâactualitĂ©s ; entre deux vidĂ©os humoristiques, un post affirme quâAttali serait hospitalisĂ©. Elle lit, hĂ©site, puis clique : aucun lien sĂ©rieux, aucun document. Deux arrĂȘts plus tard, lâinfo a Ă©tĂ© partagĂ©e trois fois sur son fil. Ce rĂ©flexe est humain. La parade est simple : chercher un mĂ©dia reconnu, un communiquĂ© officiel, une interÂview sourcĂ©e. Ă dĂ©faut, ne pas relayer. Cette discipline Ă©vite dâajouter du bruit au bruit.
Pour dĂ©mĂȘler, un repĂšre pratique sâimpose : consulter des ressources spĂ©cialisĂ©es et contextualisĂ©es. Ainsi, ce dossier synthĂ©tique sur les rumeurs « Jacques Attali cancer » rappelle que lâessentiel tient dans la prĂ©vention et les politiques de santĂ©, et non dans un diagnostic personnel non corroborĂ©. De maniĂšre connexe, comprendre les registres de prĂ©vention â du mĂ©tabolisme Ă lâactivitĂ© physique â aide chacun Ă agir, par exemple en lisant sur le bon taux de glycĂ©mie quand on est diabĂ©tique, pour maĂźtriser ses facteurs de risque.
La ligne de crĂȘte est Ă©troite : sâintĂ©resser Ă la santĂ© publique sans violer la vie privĂ©e. Sur ce point, lâĂ©quilibre est clair. Les rumeurs ne disent pas la vĂ©ritĂ© ; les recommandations, elles, sauvent des vies. Câest lĂ toute la nuance Ă garder en tĂȘte avant dâaborder le tĂ©moignage dâun tĂ©moin de lâhistoire.
Analyse détaillée des confusions : algorithmes, recopiages, bulles de croyances
Trois causes dominent : la puissance des algorithmes qui rapprochent « Attali » et « cancer » par cooccurrences, les recopiages dâarticles sans vĂ©rification, et les bulles de croyances oĂč les mĂȘmes sources tournent en circuit fermĂ©. La solution ? Revenir Ă des Ă©lĂ©ments tangibles et dater les preuves. En 2026, câest indispensable.
Dans cette dynamique, la santĂ© de chacun mĂ©rite une feuille de route personnelle, et les politiques publiques un cap budgĂ©taire ferme. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que propose la partie suivante, Ă partir dâune scĂšne historique particuliĂšre.
Le rĂŽle auprĂšs de François Mitterrand Ă©claire le rapport dâAttali aux maladies graves et aux secrets dâĂtat, pivot pour comprendre lâorigine des confusions.
Jacques Attali, tĂ©moin privilĂ©giĂ© de la maladie de François Mitterrand : secret dâĂtat et leçons de luciditĂ©
Au dĂ©but des annĂ©es 1980, le cercle rapprochĂ© de lâĂlysĂ©e apprend ce que la France ignorera longtemps : le cancer de la prostate du prĂ©sident Mitterrand, diagnostiquĂ© avec atteinte osseuse. La chronologie est dĂ©sormais connue : les douleurs, les alertes, la consultation de spĂ©cialistes, la stratĂ©gie de communication minimale. Dans ce théùtre feutrĂ©, Jacques Attali fait partie des confidents. Il voit, comprend, consigne â parfois sous le sceau du silence, parfois des annĂ©es plus tard avec prudence.
Ce contexte explique la persistance des rapprochements : une dĂ©cennie de discrĂ©tion officielle, un pronostic sĂ©vĂšre, une maniĂšre de gouverner malgrĂ© la maladie. Lâentourage apprend Ă sĂ©parer le rĂ©cit public et le vĂ©cu privĂ©. Cette partition nourrit une mythologie politique, oĂč tout ce qui touche Ă la santĂ© devient signifiant, sinon suspect. En rĂ©alitĂ©, elle rĂ©vĂšle surtout la fragilitĂ© des dirigeants face Ă lâĂ©preuve, et la maturitĂ© nĂ©cessaire pour gouverner quand le temps est comptĂ©.
Les carnets et ouvrages de lâĂ©poque Ă©voquent une honnĂȘtetĂ© lucide. Le prĂ©sident, dit-on, regardait les Ă©chĂ©ances avec ce mĂ©lange dâironie et de gravitĂ© qui caractĂ©rise les hommes de pouvoir devant lâinĂ©luctable. Ce regard marque Attali. Il en tirera plus tard une conviction : sans prĂ©vention massive, les dĂ©mocraties sâĂ©puisent Ă financer la mĂ©decine du « trop tard ». La France nâest pas condamnĂ©e Ă ce modĂšle â si elle prend le virage Ă temps.
Cette histoire nâautorise pas, pour autant, Ă projeter sur Attali une maladie qui nâest pas la sienne. Elle sert plutĂŽt dâĂ©tude de cas politique : comment dĂ©cider, communiquer, planifier quand la santĂ© du chef de lâĂtat est un enjeu national ? Comment protĂ©ger la vie privĂ©e tout en garantissant la transparence nĂ©cessaire Ă la dĂ©mocratie ? Ces questions, trĂšs actuelles en 2026, appellent une Ă©thique de la communication.
Au fil des annĂ©es, des phrases sorties de leur contexte ont Ă©tĂ© attribuĂ©es Ă Attali pour Ă©tayer des thĂšses discutables. LĂ encore, le rappel aux sources est dĂ©cisif. Des enquĂȘtes « dĂ©sintox » ont montrĂ© que des textes prĂ©sentĂ©s comme des plaidoyers radicaux ne correspondaient ni aux dates, ni aux ouvrages citĂ©s. Cette rigueur factuelle nâest pas un dĂ©tail : elle distingue le dĂ©bat dâidĂ©es de la polĂ©mique.
Pour les lecteurs, lâenseignement est double. Dâun cĂŽtĂ©, lâhistoire de Mitterrand illustre la force de lâintime dans la vie dâun pays. De lâautre, elle montre pourquoi, encore aujourdâhui, le nom dâAttali se retrouve collĂ© au mot « cancer ». Entre ces deux rĂ©alitĂ©s, une ligne claire : la vĂ©rification des faits doit rester la boussole.
Design institutionnel et éthique : ce que cette période a changé
Cette pĂ©riode a aussi poussĂ© Ă repenser le « design » de lâinformation publique sur la santĂ© des dirigeants : qui sait quoi, quand, et avec quelle traçabilitĂ© ? Elle a inspirĂ© des pratiques plus professionnelles dans les cellules de communication, un travail de documentation historique plus prĂ©cis, et une prise de conscience durable de la nĂ©cessitĂ© de plans de contingence quand la santĂ© du chef de lâĂtat vacille.
Examinons maintenant le second pilier du sujet â non pas la rumeur, mais lâaction â avec le plaidoyer pour la prĂ©vention.
Cette transition conduit naturellement du passĂ© au prĂ©sent : comment transformer une leçon dâhistoire en feuille de route concrĂšte pour sa propre santĂ©.
Prévention, longévité et santé publique : ce que propose Jacques Attali, concrÚtement
Au cĆur de ses prises de position, une idĂ©e simple et puissante : traiter la prĂ©vention comme une infrastructure nationale. Attali critique les promesses de « mĂ©decine dâimmortalitĂ© » rĂ©servĂ©es Ă quelques-uns â ces recherches privĂ©es qui assimilent lâĂąge Ă une maladie à « guĂ©rir » â et propose, Ă lâinverse, une stratĂ©gie universelle et mesurable : bilans, hygiĂšne de vie, dĂ©pistage, Ă©ducation Ă la santĂ©. LĂ oĂč certaines entreprises vantent des thĂ©rapies spectaculaires mais Ă©litistes, cette approche remet la prioritĂ© sur les basics qui sauvent vraiment.
Le diagnostic budgĂ©taire est posĂ© : la France consacre souvent moins de 2 % de ses dĂ©penses de santĂ© Ă la prĂ©vention. La consĂ©quence est mĂ©canique : des pathologies dĂ©tectĂ©es trop tard, des coĂ»ts en hausse, des vies brisĂ©es qui auraient pu suivre une autre trajectoire. La solution nâest pas thĂ©orique ; elle se mesure au quotidien dans des gestes simples et rĂ©pĂ©tĂ©s.
- đââïž Une heure dâactivitĂ© physique par jour (marche rapide, vĂ©lo, natation) â comme passer dâun vieux vĂ©lo Ă un vĂ©lo Ă©lectrique : le confort change tout.
- đ©ș Bilans rĂ©guliers et dĂ©pistages selon lâĂąge et le profil de risque.
- đ„ RĂ©duction des sucres ajoutĂ©s et des ultra-transformĂ©s ; stop au tabac ; alcool au minimum.
- đ§ Sommeil de qualitĂ© et gestion du stress pour stabiliser lâinflammation silencieuse.
Des sujets annexes renforcent cette hygiĂšne de vie. La rĂ©gulation de la glycĂ©mie, par exemple, est dĂ©terminante pour la prĂ©vention de nombreuses maladies. Une synthĂšse claire sur comment maintenir un bon taux de glycĂ©mie permet dâagir dĂšs aujourdâhui : adapter les repas, surveiller les pics, coupler mouvement et alimentation. Ces rĂ©glages, modestes en apparence, produisent des effets cumulatifs.
La prĂ©vention, câest aussi savoir naviguer le systĂšme de soins. Quand un arrĂȘt de travail nâest pas prolongĂ© malgrĂ© des symptĂŽmes persistants, il existe des recours et des Ă©tapes Ă respecter. Un guide pratique sur que faire si le mĂ©decin ne prolonge pas un arrĂȘt aide Ă structurer ses dĂ©marches, Ă documenter son dossier, et Ă Ă©viter les angles morts administratifs.
Dans lâĂ©cosystĂšme des idĂ©es, Attali a aussi popularisĂ© lâexpression dâĂ©conomie de la longĂ©vitĂ© entendue comme un investissement dans lâautonomie, lâhabitat, lâalimentation, et la prĂ©vention. Le cap est clair : garder les citoyens en bonne santĂ© plus longtemps, plutĂŽt que de financer ad vitam une mĂ©decine des complications. Câest une vision « frugale et efficace » de la modernitĂ© : high-tech oĂč câest utile, low-tech lĂ oĂč le style de vie fait la diffĂ©rence.
Ă ceux qui se demandent si cela suffit, la rĂ©ponse tient en deux volets. Dâabord, oui : Ă lâĂ©chelle populationnelle, ces gestes diminuent significativement le risque. Ensuite, non : il faut aussi un Ătat stratĂšge, qui fixe des objectifs (par exemple, faire passer le dĂ©pistage du col de lâutĂ©rus de 22 % Ă 50 %), qui forme et qui mesure. Lâun sans lâautre est insuffisant.
Conseils pratiques & vulgarisation : une mini-feuille de route de 12 semaines
Construire une routine, câest accepter la progression : 3 x 20 minutes de marche rapide la premiĂšre semaine, puis 6 x 10 minutes entrecoupĂ©es de respirations. Ajouter deux sĂ©ances de renforcement musculaire. Programmez les bilans sur lâannĂ©e comme des rendez-vous importants. Lâimage qui aide Ă tenir ? Celle dâun train qui gagne en inertie : au dĂ©part, lâeffort paraĂźt disproportionnĂ© ; aprĂšs quelques semaines, lâĂ©lan porte. Le progrĂšs devient visible et se renforce lui-mĂȘme.
AprĂšs ces repĂšres concrets, reste Ă situer le sujet dans lâĂ©cosystĂšme mĂ©diatique : comment traiter dâautres cas, et que valent les comparaisons ?
Comparer sans confondre : autres personnalités, rumeurs de santé et méthode anti-intox
Un bon antidote aux amalgames consiste Ă observer comment dâautres figures publiques ont vĂ©cu des annonces de santĂ© â confirmĂ©es, cette fois. Le cas dâHubert VĂ©drine, par exemple, a Ă©tĂ© documentĂ©, donnant lieu Ă des rĂ©cits sur son combat contre le cancer. La transparence y a jouĂ© un rĂŽle : elle a permis Ă lâopinion de comprendre, et Ă lâintĂ©ressĂ© de maĂźtriser son rĂ©cit. Ă lâinverse, certaines rumeurs visent des personnalitĂ©s sans Ă©lĂ©ment tangible ; la vĂ©rification rĂ©vĂšle alors⊠lâabsence de matiĂšre.
Il arrive que le mĂȘme nom soit liĂ© Ă deux types de contenus : des bruits anxiogĂšnes et des mises Ă jour plus factuelles. Autour dâAlain Madelin, on trouve par exemple des pages traitant de sa santĂ© face au cancer et dâautres, plus gĂ©nĂ©rales, sur son Ă©tat de santĂ© et ses prises de parole. Cette coexistence montre quâil faut distinguer chaque assertation, dater chaque information, hiĂ©rarchiser les sources. MĂȘme logique pour les nouvelles sur la santĂ© de Pierre Moscovici : seules les dĂ©clarations publiques ou des mĂ©dias reconnus peuvent servir de base.
Autre rĂ©flexe utile : repĂ©rer les dĂ©rives SEO qui polluent la recherche avec des sujets sans rapport. Lorsque des rĂ©sultats improbables apparaissent (par exemple un surprenant guide 2025 sur les crottes de hĂ©risson dans un flux de santĂ©), il faut y voir le signe dâun index saturĂ©. Rien Ă voir avec la vĂ©ritĂ© ; tout Ă voir avec des mĂ©caniques dâalgorithmes et de maillage interne. DâoĂč lâintĂ©rĂȘt de listes de vĂ©rification systĂ©matiques.
- đ Chercher une source primaire (interview, communiquĂ©, rapport public).
- đïž VĂ©rifier la date et la version (une info de 2012 peut ĂȘtre obsolĂšte).
- đïž Croiser avec un mĂ©dia reconnu ou une institution officielle.
- đ§ DiffĂ©rencier rĂ©cit personnel et diagnostic confirmĂ©.
- đ« Si rien nâest solide, ne pas partager.
Dans le cas « Attali malade », la grille donne une rĂ©ponse nette : pas de diagnostic confirmĂ©, donc pas de conclusion hĂątive. Ce qui reste intĂ©ressant, en revanche, ce sont ses idĂ©es sur la longĂ©vitĂ© et lâaction de prĂ©vention â terrain sur lequel chacun peut progresser.
| Interrogation đ€ | RĂ©alitĂ© vĂ©rifiĂ©e đ | Note de mĂ©thode đ ïž |
|---|---|---|
| « Attali a un cancer ? » | Pas de confirmation publique đ ââïž | Attendre une source primaire ou un mĂ©dia Ă©tabli |
| « Pourquoi ce lien Attaliâcancer ? » | TĂ©moin du cas Mitterrand + plaidoyer prĂ©vention | Contexte historique â diagnostic personnel |
| « Que faire des rumeurs ? » | Les signaler, ne pas relayer sans preuve | Appliquer la checklist đ |
Au-delĂ des noms, lâenjeu est de reprendre la main sur sa santĂ© et ses sources. Câest ce que propose la derniĂšre partie, orientĂ©e action et clartĂ©.
Cap désormais sur une boßte à outils concrÚte : routine santé, verdict utile, et conseils applicables dÚs cette semaine.
Conseils pratiques, verdict utile et à qui servent ces informations sur « Jacques Attali malade »
La question « Attali est-il malade ? » appelle surtout une rĂ©ponse de mĂ©thode : seulement les faits confirmĂ©s comptent. Le reste est une perte de temps et dâattention. Ce cadrage posĂ©, voici un plan dâaction simple, directement inspirĂ© des recommandations dont il se fait lâĂ©cho â celles qui, en population gĂ©nĂ©rale, font la diffĂ©rence.
Routine 4 x 3 : mouvement, bilan, alimentation, sommeil
- đ Mouvement : 60 minutes quotidiennes cumulĂ©es (marche, escaliers, vĂ©lo). Astuce: fractionner en 6 x 10 minutes entre deux tĂąches.
- đ©ș Bilans : un check-up annuel, plus un dĂ©pistage ciblĂ© selon lâĂąge et lâhistorique familial.
- đ„Š Alimentation : demi-assiette de vĂ©gĂ©taux, protĂ©ines de qualitĂ©, sucre ajoutĂ© au strict minimum.
- đŽ Sommeil : rĂ©gularitĂ© des horaires, lumiĂšre du matin, Ă©crans coupĂ©s 60 minutes avant le coucher.
Pour solidifier lâalimentation et le mĂ©tabolisme, consulter des ressources pĂ©dagogiques aide Ă franchir le cap, notamment sur la stabilitĂ© de la glycĂ©mie. Et pour garder le moral dans la durĂ©e, penser en cycles peut ĂȘtre motivant : des rĂ©flexions sur le renouveau par cycles rappellent quâun plateau nâest pas un Ă©chec, seulement une Ă©tape vers la prochaine progression.
Vulgarisation avec métaphore
Adopter la prĂ©vention, câest un peu comme passer dâun vieux vĂ©lo grinçant Ă un vĂ©lo Ă©lectrique : lâeffort initial existe, mais lâassistance finit par porter chaque geste. Au bout de quelques semaines, gravir la cĂŽte ne demande plus lâhĂ©roĂŻsme des dĂ©buts. Le corps, comme lâesprit, se synchronise avec la nouvelle cadence.
Verdict utile
Ă ce jour, rien nâatteste quâun cancer touche personnellement Jacques Attali. Ce que lâon sait, en revanche, est utile : il plaide pour une prĂ©vention ferme, critique le sous-investissement français, et appelle Ă des habitudes accessibles Ă tous. Pour la discussion publique, lâenjeu est de respecter la vie privĂ©e et dâĂ©lever le niveau dâexigence sur les sources.
Ă qui ces informations servent-elles ?
Ă ceux qui sâinquiĂštent en lisant des bribes sur les rĂ©seaux, aux proches qui veulent orienter un parent vers un dĂ©pistage, aux dĂ©cideurs qui arbitrent un budget santĂ©, aux journalistes qui filtrent le bruit, et Ă quiconque choisit la voie de la preuve. Quand la tentation du sensationnalisme guette, un dĂ©tour par la raison fait gagner du temps â et parfois la santĂ©.
Mon conseil dâami
Quand une rumeur surgit, respirez, vĂ©rifiez, puis dĂ©cidez. Si elle sâavĂšre vide, fermez lâonglet et consacrez ce temps Ă un geste utile : boire un verre dâeau, marcher 10 minutes, programmer un bilan. Si la motivation flanche, Ă©viter le refuge dans le magique : un dĂ©tour culturel soit, mais ne jamais confondre symboles et mĂ©decine â lire sur la signification du tarot peut inspirer, sans remplacer une prise de sang. Câest ainsi que lâon reprend lâinitiative, calmement, durablement.
Au moindre doute administratif, sâappuyer sur des guides pratiques tels que que faire si un arrĂȘt de travail est refusĂ© Ă©vite de perdre pied. Et pour garder une vue dâensemble des informations santĂ© liĂ©es aux personnalitĂ©s publiques, confronter les sources : les pages sur la santĂ© de Pierre Moscovici ou le parcours dâHubert VĂ©drine face au cancer montrent quâil existe des annonces claires â par contraste, lâabsence de confirmation officielle pour Attali parle dâelle-mĂȘme.
En gardant ce cap, chacun transforme une question mĂ©diatique en Ă©nergie positive : moins de bruit, plus dâactions qui comptent.
Jacques Attali a-t-il un cancer confirmé ?
Non. à ce jour, aucune source publique et vérifiable ne confirme un diagnostic de cancer concernant Jacques Attali. Les associations avec la maladie proviennent surtout de son témoignage sur la santé de François Mitterrand et de son plaidoyer pour la prévention.
Pourquoi son nom est-il autant lié au sujet du cancer ?
Principalement en raison de son rÎle de témoin du cancer de François Mitterrand et de ses prises de position en faveur de la prévention (bilans, sport, réduction des risques). Cette proximité thématique a été amplifiée par les algorithmes et des recopiages non sourcés.
Quelles habitudes concrÚtes recommande-t-il pour rester en bonne santé ?
Des bilans rĂ©guliers, une heure dâactivitĂ© physique quotidienne, la rĂ©duction du sucre et de lâalcool, lâarrĂȘt du tabac, et une meilleure hygiĂšne de sommeil. Ces gestes, cumulĂ©s, rĂ©duisent le risque de nombreuses maladies.
Comment vérifier une information santé concernant une personnalité publique ?
Cherchez une source primaire (communiquĂ©, interview), vĂ©rifiez la date, recoupez avec un mĂ©dia reconnu et, en lâabsence de preuve, abstenez-vous de relayer. Les tableaux comparatifs et checklists de cet article offrent une mĂ©thode rapide.